Hello october !

L’automne est sans conteste ma saison favorite. Un entre-deux qui permet de quitter l’été, le soleil et les soirées en terrasse en douceur à mesure que l’hiver, la neige et la féérie de Noël se rapprochent. Alors certes, cela fait maintenant plusieurs jours, pour ne pas dire semaines, que l’automne est entamé ; mais pour moi, rien à faire, septembre c’est la rentrée, et une saison presque à part en quelque sorte. J’attends donc toujours les premiers jours d’octobre pour réaliser que oui, l’automne est bien arrivé ! Et cette année, les arbres notamment sont de mon côté, puisque leurs feuilles commencent à peine à se couvrir de leurs couleurs automnales ; la faute à l’été qui s’est, cette année, quelque peu prolongé.

d2b09cd9497df96af98e060e4a02e8a0(source : rustic mountains)

Comme celui de septembre, le mois d’octobre s’annonce chargé, alors pour ne pas oublier de souffler, je me suis préparé un petit programme pour bien profiter :

  • Ressortir les bottines, les « manteaux de mi-saison » et les pulls cosy
  • Recevoir ma première Gambette box, et enfiler illico mes nouveaux collants tout doux
  • En famille c’est fait, mais il me reste encore à fêter mon anniversaire entre amis
  • Profiter des derniers goûters au soleil dans le jardin
  • Explorer le bois de Vincennes à pied, en vélo ou en courant
  • Lever le nez et admirer les jolies couleurs des arbres
  • Marcher dans les feuilles mortes qui craquent sous les pieds
  • Boire du thé à l’amande, mon favori du moment, en lisant Simple things, le magazine qui rend heureux, et dont le numéro 4 sort justement demain
  • Prendre quelques jours de congés à la fin du mois pour aller voir la famille dans le sud, où l’automne sera encore plus beau et doux
  • Préparer Halloween en goûtant enfin au fameux Pumpkin spice latte chez Starbucks
  • Profiter de mon immense cuisine et concocter des gâteaux de saison aux pommes et au caramel

 

En attendant le prochain article et de jolies photos automnales, dites moi tout : octobre c’est quoi pour vous ?

Du canapé aux grandes foulées

J’aurais aussi pu intituler cet article « comment je me suis mise à la course avec succès », c’était plus accrocheur, mais un poil trop long à mon goût. Bref, aujourd’hui je voudrais partager avec vous mon expérience de la course, qui convaincra je l’espère même les plus frileuses.

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En premier lieu, ce qu’il faut savoir, c’est que je partais de très loin – pour être honnête, je ne pense pas que j’aurais pu partir de plus loin – et que si vous êtes dans le même cas, cela ne doit pas vous décourager. J’ai toujours été nulle en sport, et j’ai toujours détesté ça, sans que je sache vraiment quelle cause a entraîné l’autre. Bref, à presque trente ans – ouch – je fais de la danse une fois par semaine depuis quelques années. J’adore, la prof est géniale, nous fait enchaîner les chorégraphies de danse africaine, cabaret, modern-jazz, salsa, le tout dans la bonne humeur générale, mais côté cardio c’est pas trop ça. Or pour diverses raisons, du cardio j’en ai fichtrement besoin. Il y a quelques mois, j’ai déménagé pas très loin du bois de Vincennes, j’y ai vu un signe.

Après avoir digéré le processus – il faudrait que tu te mettes à la course > les conditions sont enfin réunies pour que tu te mettes à la course > bon ok allez, je vais me mettre à la course -, je me suis un peu renseignée. Je savais bien que si j’allais courir, comme ça, sans plan d’attaque, ni planning de progression, j’arriverai uniquement à me dégoûter dès la deuxième fois (oui, je suis optimiste, c’est comme ça !). Et c’est comme ça que je me suis souvenue de cet article de Caro. Ni une ni deux, j’ai téléchargé l’application – gratuite – C25KFree. Je m’y plonge, et je découvre le principe : le nom de l’application, C52K, déjà, est évocateur : c’est une abréviation de Couch to 5 km. Autrement dit, comment passer des inénarrables après-midi canapé à une course de 5 km. Chiche je me dis ! En détails, pour y arriver l’application propose des séances de fractionné – on court, on marche, on court – très TRÈS progressives. Par exemple, pour les trois séances de la première semaine, on alterne 60 secondes de course avec 90 secondes de marche. Je me lance un dimanche matin de grand enthousiasme. 30 minutes avalées, même pas essoufflée. Certes, ça n’était pas un grand exploit, mais c’était pile ce qu’il me fallait pour me motiver. Depuis, j’y vais régulièrement, et je progresse vraiment – et oui, ça y est, je commence à rentrer (un poil) rouge et essoufflée – ; j’essaye de m’en tenir à mes trois séances par semaine, même si ça devient de plus en plus compliqué de courir le soir (le temps que je rentre il fait déjà presque nuit), et comme le matin pour moi c’est sacré, je n’ai pas encore accepté l’idée de me lever plus tôt exprès, mais ça viendra peut être ! J’en suis donc au milieu de la cinquième semaine sur – en théorie – huit ou neuf. Mon prochain entrainement : 8 minutes de course, 5 minutes de marche, 8 minutes de course. Cela doit paraître ridicule pour toute vraie joggeuse qui se respecte, mais je vous assure que pour moi c’est pas si mal.

Si pour tout un tas de raisons vous avez envie de vous mettre à la course, mais que vous n’osez pas, je vous recommande vraiment cette méthode, que je trouve – pour l’instant – idéale pour moi. Je vous laisse avec quelques photos de mon parcours – passer trente minutes dans ce joli bois est au moins pour 40% dans ma motivation lorsque je démarre une séance ! – et je vous donne rendez-vous aux 5 km pour un autre bilan. En attendant, si vous suivez cette méthode, ou une autre qui vous convient, n’hésitez pas à venir m’en parler, je suis preneuse de toutes vos idées ! Et si vous voulez courir virtuellement accompagnée, rejoignez vous aussi la joyeuse #happyrunningcrew menée par la jolie Chloé.wpid-wp-1411144389435.jpegwpid-wp-1410721337776.jpegwpid-wp-1411144385481.jpeg

Un thème, une semaine #1 : vive la rentrée !

Cela fait quelques années maintenant que j’ai quitté les bancs de l’école, et pourtant je crois être toujours aussi impatiente à l’approche de la rentrée.

Entendons-nous bien, « impatiente » oui, pas – du moins plus – au point d’espérer la fin des vacances. Maintenant, des vacances, j’en ai suffisamment peu pour en profiter vraiment, et pour repenser avec nostalgie au temps où je déplorais en avoir trop.

Les années ont passées – ont drastiquement raccourci mes congés, donc, si vous me suivez – mais pas cet enthousiasme grandissant tout au long de mes mois d’août à mesure que « la rentrée » se rapproche. Cet enthousiasme-là je l’apprécie d’autant plus que, aussi loin que je m’en souvienne, il a toujours bercé mes étés et que, quoi qu’il arrive, il sera de nouveau au rendez-vous l’année d’après.

Alors certes, j’ai cessé de rêver de cahier aux couleurs criardes, d’effaceur qui fonctionne aussi avec l’encre violette ou de la version mini de ma gomme préférée et je ne suis plus obnubilée par le rayon Rentrée de mon hypermarché. Je ne tombe pas dans les bras de mes amies aux premiers jours de septembre parce que je les ai vues tout l’été, ou presque. J’ai aussi perdu l’habitude de voir ma garde-robe renouvelée – guess what ? : ça fait malheureusement un moment que je ne grandis plus.

Mais, finalement, il en reste pas mal des raisons d’attendre la rentrée. Moi, j’aime particulièrement :

– Profiter. Des arbres et de leurs couleurs qui commencent à changer.  Je dois avouer que cette année on est particulièrement gâtés (peut-être un peu trop et un peu tôt ?).

– Observer ou imaginer. La lente baisse des températures qui justifie de ressortir son pull préféré, d’étrenner le butin des dernières soldes puisque comme d’habitude – et comme tout le monde – c’est surtout la nouvelle collection qui nous avait fait craquer.

– Réorganiser. Son bureau, son armoire, sa bibliothèque, sa cuisine, sa vie ? Personnellement, c’est le seul moment de l’année où j’apprécie un minimum le changement, c’est à dire où le plaisir du résultat surpasse la pénibilité de la tâche. A un autre moment de l’année, j’ai tendance à me dire : à quoi bon ? Et je ne suis définitivement pas une fille du Premier janvier.

– Acheter. Un cartable, enfin un sac quoi. De beaux stylos, suffisamment canons pour qu’on ait envie d’aller les tester en réunion, à l’encre suffisamment neutre pour qu’on puisse s’en servir au travail. Un peu l’inverse du hit stylo de 4e : un bête bic dehors, de l’encre rose à paillettes qui sent la framboise dedans. Des cahiers à pois, à rayures et/ou à fleurs,  sans carreaux mais avec des lignes.

– Enfin, imaginer. La prochaine journée, la prochaine semaine, la prochaine année. Un rêvant bien, un dix-neuf août comme un premier septembre, tout est encore possible.

Il faut bien tout ça pour oublier qu’on vient de quitter le soleil, une glace, un hamac, sa lecture de l’été !

En espérant que cet enthousiasme-là aura été un peu communicatif, dites-moi, ça vous inspire quoi vous la rentrée ?