Hello october !

L’automne est sans conteste ma saison favorite. Un entre-deux qui permet de quitter l’été, le soleil et les soirées en terrasse en douceur à mesure que l’hiver, la neige et la féérie de Noël se rapprochent. Alors certes, cela fait maintenant plusieurs jours, pour ne pas dire semaines, que l’automne est entamé ; mais pour moi, rien à faire, septembre c’est la rentrée, et une saison presque à part en quelque sorte. J’attends donc toujours les premiers jours d’octobre pour réaliser que oui, l’automne est bien arrivé ! Et cette année, les arbres notamment sont de mon côté, puisque leurs feuilles commencent à peine à se couvrir de leurs couleurs automnales ; la faute à l’été qui s’est, cette année, quelque peu prolongé.

d2b09cd9497df96af98e060e4a02e8a0(source : rustic mountains)

Comme celui de septembre, le mois d’octobre s’annonce chargé, alors pour ne pas oublier de souffler, je me suis préparé un petit programme pour bien profiter :

  • Ressortir les bottines, les « manteaux de mi-saison » et les pulls cosy
  • Recevoir ma première Gambette box, et enfiler illico mes nouveaux collants tout doux
  • En famille c’est fait, mais il me reste encore à fêter mon anniversaire entre amis
  • Profiter des derniers goûters au soleil dans le jardin
  • Explorer le bois de Vincennes à pied, en vélo ou en courant
  • Lever le nez et admirer les jolies couleurs des arbres
  • Marcher dans les feuilles mortes qui craquent sous les pieds
  • Boire du thé à l’amande, mon favori du moment, en lisant Simple things, le magazine qui rend heureux, et dont le numéro 4 sort justement demain
  • Prendre quelques jours de congés à la fin du mois pour aller voir la famille dans le sud, où l’automne sera encore plus beau et doux
  • Préparer Halloween en goûtant enfin au fameux Pumpkin spice latte chez Starbucks
  • Profiter de mon immense cuisine et concocter des gâteaux de saison aux pommes et au caramel

 

En attendant le prochain article et de jolies photos automnales, dites moi tout : octobre c’est quoi pour vous ?

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J’irai dîner au Villaret

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Cette semaine, le Gentleman m’a emmenée dîner au Villaret, un bistrot chic du 11e arrondissement. Pour être parfaitement honnête, j’ai beau sortir assez régulièrement dans ce quartier, j’ignorais l’existence de ce restaurant jusqu’à ce que j’y mette les pieds. Et, pour être toujours parfaitement honnête, j’y ai passé une excellente soirée.

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Le lieu : à peine entrée dans la salle principale j’ai été charmée par la décoration sobre mais design. Les murs en pierre, le mobilier en bois, les petites lumières orangées, et les citrouilles automnales donnent au restaurant une ambiance simple mais feutrée, confortable et détendue. La petite taille de la salle incite d’ailleurs à l’intimité, et cette dernière avait beau être bien remplie, je garde de ma soirée une impression de calme vraiment bienvenue pour qui connaît les restaurants parisiens souvent bondés et bruyants.

L’équipe : nous avons été très bien accueillis et servis par l’équipe, dont je pense qu’elle était constitué du patron et de son épouse. Ces derniers se sont montrés très à l’écoute, semblant sincèrement intéressés de notre « bien-être » comme de connaître notre avis sur le repas. En bref, un service très agréable, efficace et prévenant.

Le repas : contrairement à la carte de vins qui doit bien comporter une cinquantaine de pages, la carte des mets est moins fournie, mais pour une bonne et simple raison : on sent qu’ici les produits sont très frais et de saison. En plus de deux menus – dont un de dégustation – la carte propose une petite dizaine d’entrées, de plats et de dessert à la composition variée et parmi laquelle mêmes les plus difficiles – dont je fais partie – trouveront leur bonheur. Et maintenant, place à notre sélection :

– Les entrées –

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A gauche, un tartare de canard fumé et avocat, un vrai délice, mon coup de cœur / à droite une salade d’artichauts, crème de foie gras et œuf poché, moins surprenante mais très bonne également.

– Les plats –

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A gauche, une tatin de lapin et aubergines confites, excellente et plus légère que ce à quoi on pourrait s’attendre / à droite, du canard aux figues rôties et mousseline de céleri, très bon bien qu’un peu compliqué à déguster (j’avoue, il m’est arrivé d’utiliser discrètement mes doigts).

– Le dessert –

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Oui vous avez bien vu et lu, nous avons partagé un seul dessert. Ce n’était pas l’envie ni même le choix qui manquait, mais après ces entrées et plats savoureux, nous n’avions plus tellement faim. Impossible pour autant de terminer sans sucré pour ma part, et donc notre choix s’est porté sur une tarte fine aux figues et à la cannelle, accompagnée d’une glace au pain d’épices. La tarte était délicieuse, et je dois reconnaître que le petit goût de beurre de la pâte encore chaude se mariait à merveille avec les figues et la cannelle ; la glace au pain d’épice était également très réussie, pas trop sucrée, au goût très nuancé. Nous nous sommes régalés, et même monsieur n’a pas regretté d’avoir boudé le croustillant au chocolat, et ça, ça veut tout dire !

Côté prix, rien que de très honnête : pour les cinq plats que je vous ai présentés, ainsi que deux verres de vin – je vous recommande personnellement leur Faugères 2010, excellent – nous avons déboursé un peu moins de cent euros.

En bref, vous l’aurez compris, je vous recommande très vivement cette adresse coup de cœur pour un resto cosy en amoureux, ou pour une soirée entre amis un peu chic sans se ruiner.

Du canapé aux grandes foulées

J’aurais aussi pu intituler cet article « comment je me suis mise à la course avec succès », c’était plus accrocheur, mais un poil trop long à mon goût. Bref, aujourd’hui je voudrais partager avec vous mon expérience de la course, qui convaincra je l’espère même les plus frileuses.

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En premier lieu, ce qu’il faut savoir, c’est que je partais de très loin – pour être honnête, je ne pense pas que j’aurais pu partir de plus loin – et que si vous êtes dans le même cas, cela ne doit pas vous décourager. J’ai toujours été nulle en sport, et j’ai toujours détesté ça, sans que je sache vraiment quelle cause a entraîné l’autre. Bref, à presque trente ans – ouch – je fais de la danse une fois par semaine depuis quelques années. J’adore, la prof est géniale, nous fait enchaîner les chorégraphies de danse africaine, cabaret, modern-jazz, salsa, le tout dans la bonne humeur générale, mais côté cardio c’est pas trop ça. Or pour diverses raisons, du cardio j’en ai fichtrement besoin. Il y a quelques mois, j’ai déménagé pas très loin du bois de Vincennes, j’y ai vu un signe.

Après avoir digéré le processus – il faudrait que tu te mettes à la course > les conditions sont enfin réunies pour que tu te mettes à la course > bon ok allez, je vais me mettre à la course -, je me suis un peu renseignée. Je savais bien que si j’allais courir, comme ça, sans plan d’attaque, ni planning de progression, j’arriverai uniquement à me dégoûter dès la deuxième fois (oui, je suis optimiste, c’est comme ça !). Et c’est comme ça que je me suis souvenue de cet article de Caro. Ni une ni deux, j’ai téléchargé l’application – gratuite – C25KFree. Je m’y plonge, et je découvre le principe : le nom de l’application, C52K, déjà, est évocateur : c’est une abréviation de Couch to 5 km. Autrement dit, comment passer des inénarrables après-midi canapé à une course de 5 km. Chiche je me dis ! En détails, pour y arriver l’application propose des séances de fractionné – on court, on marche, on court – très TRÈS progressives. Par exemple, pour les trois séances de la première semaine, on alterne 60 secondes de course avec 90 secondes de marche. Je me lance un dimanche matin de grand enthousiasme. 30 minutes avalées, même pas essoufflée. Certes, ça n’était pas un grand exploit, mais c’était pile ce qu’il me fallait pour me motiver. Depuis, j’y vais régulièrement, et je progresse vraiment – et oui, ça y est, je commence à rentrer (un poil) rouge et essoufflée – ; j’essaye de m’en tenir à mes trois séances par semaine, même si ça devient de plus en plus compliqué de courir le soir (le temps que je rentre il fait déjà presque nuit), et comme le matin pour moi c’est sacré, je n’ai pas encore accepté l’idée de me lever plus tôt exprès, mais ça viendra peut être ! J’en suis donc au milieu de la cinquième semaine sur – en théorie – huit ou neuf. Mon prochain entrainement : 8 minutes de course, 5 minutes de marche, 8 minutes de course. Cela doit paraître ridicule pour toute vraie joggeuse qui se respecte, mais je vous assure que pour moi c’est pas si mal.

Si pour tout un tas de raisons vous avez envie de vous mettre à la course, mais que vous n’osez pas, je vous recommande vraiment cette méthode, que je trouve – pour l’instant – idéale pour moi. Je vous laisse avec quelques photos de mon parcours – passer trente minutes dans ce joli bois est au moins pour 40% dans ma motivation lorsque je démarre une séance ! – et je vous donne rendez-vous aux 5 km pour un autre bilan. En attendant, si vous suivez cette méthode, ou une autre qui vous convient, n’hésitez pas à venir m’en parler, je suis preneuse de toutes vos idées ! Et si vous voulez courir virtuellement accompagnée, rejoignez vous aussi la joyeuse #happyrunningcrew menée par la jolie Chloé.wpid-wp-1411144389435.jpegwpid-wp-1410721337776.jpegwpid-wp-1411144385481.jpeg

Shopping BDay

Cette semaine c’était mon anniversaire. Alors, pour oublier que je frôle désormais inexorablement la trentaine, je me console en rêvant à mes prochaines séances de shopping sans trop de mauvaise conscience – ne dit-on pas qu’on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même ? – et en affinant ma wishlist pour qui m’a demandé des idées. Vous me suivez ?

Gambette

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Gambette Box / MyLittle Box

J’ai laissé tester mes amies et mes collègues, et toutes sont unanimes, la Gambette box a révolutionné leurs tenues. J’étais personnellement hésitante sur la qualité, car j’ai la fâcheuse tendance de filer un collant sur deux juste après l’avoir enfilé, mais on m’a rassurée, ce qui semble être un symptôme commun à pas mal de filles n’est finalement pas si fréquent avec les collants de la box. C’est décidé, comme une parisienne sur deux au bas mot, j’arborerai bientôt fièrement mes gambettes avec mes nouveaux collants !

Même faute, même punition ! Depuis le temps qu’elles fleurissent sur la blogosphère, il est temps que je jette mon dévolu sur l’une des box beauté. Non pas que j’ai besoin de compléter mes collections déjà bien chargées de produits de beauté en tout genre, mais le format mini est top pour les week end et les missions professionnelles de quelques jours, j’ai un type de peau particulier – je vous en parlais ici – pour lequel je n’ai pas encore trouvé tous les soins et maquillages pile poil appropriés et c’est donc avec intérêt que je découvrirai ce qui pourra en la matière m’être proposé. Et par dessus tout, j’adore trouver un joli colis dans mon courrier ! Après un rapide tour d’horizon des box sur le marché, et un brainstorming complet de mes amies ayant déjà craqué, c’est MyLittleBox que l’on m’a le plus recommandée. Rendez-vous dans quelques mois pour le bilan !

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Veste Gabin – Sézane / Chemise Tomboy – Sézane / Escarpins Django – Sézane

J’ai découvert cette marque sur les réseaux sociaux, et j’ai eu un vrai coup de cœur pour l’intégralité de la collection, une fois n’est pas coutume. Leurs créations sont simples mais raffinées et élégantes, et je suis sensible aux valeurs que la marque met en avant. Pour une wishlist qui fait rêver, j’aurais pu copier tout leur site, mais pour l’exercice voici probablement mes trois pièces préférées : une veste longue, chaude, aux couleurs automnales qui se mariera parfaitement avec une tenue de travail comme un jean de week end ; une chemise classique transformée par un petit liseré qui donnera un coup d’éclat à un slim ou un tailleur ; enfin, des escarpins camel aux détails parfaits (talons, cambrure, échancrure).

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Vernis à ongles Ballerina – Chanel / Fond de teint crème légère – Paul and Joe

J’ai quelques vernis Chanel, dont le fameux Black Pearl, et je complèterais volontiers ma collection avec ce superbe nude qui, comme son nom l’indique, me rappelle mes très lointaines années de danse classique, l’élégance et le rose pâle des tenues.

Je vous avais déjà parlé de mon amour pour les cosmétiques Paul and Joe et leur packaging hyper mignon ici. J’avoue craquer pour ce fond de teint léger et hydratant à la présentation très Marie-Antoinette-Like. Plus qu’à tester la couvrance et la tenue !

A world of ice and firemurakami

George R.R. Martin, The world of ice and fire / Haruki Murakami, L’incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage

J’ai déjà abordé mon amour pour les romans du Trône de fer et son univers – un article est prévu sur le sujet – et j’attends donc avec grande impatience la sortie de ce livre qui mêlera à la fois préquelle, encyclopédie et planches illustrées de l’univers de Martin et qui devrait m’aider à patienter jusqu’à la sortie du prochain tome. Je suis sûre de me régaler, car au fil de mes lectures, j’ai découvert que j’étais aussi curieuse du destin des protagonistes que de tout l’univers dans lequel ils évoluent, même passé, et je ne parle pas du style de l’auteur, qui me fait littéralement passer du rire aux presque-larmes !

Et vous, les natifs de septembre et les autres c’est quoi votre sélection shopping BDay ou plaisir du moment ?

Ma journée en images #1

Bonjour à tous !
Pour commencer la semaine en beauté, je vous propose d’inaugurer une nouvelle catégorie sur le blog. Ce type d’article fleurit sur la blogosphère et j’hésitais à suivre l’exemple. Et puis comme ma journée de samedi s’y prêtait plutôt bien, voici un donc un premier essai, j’espère qu’il vous plaira !

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9H30, le réveil sonne ; je paresse une petite demi-heure au lit, sous un soleil matinal bien agréable, en relisant le premier tome de Game of thrones. C’est déjà la cinquième ou sixième fois en sept ans, mais je ne m’en lasse pas. Nous en reparlerons bientôt, un article est en préparation sur le sujet !

 

Enfin levée, je pars courir au bois de Vincennes. Depuis que j’habite près de cet endroit merveilleux, j’aime aller m’y balader, faire du vélo, et même courir, moi qui détestais ça auparavant. Je vous préparerai un article sur ma routine jogging si cela vous intéresse. En ce moment, les couleurs des arbres sont magnifiques et méritent qu’on lève le nez du chemin de temps en temps pour les admirer !

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Quand je rentre chez moi, je meurs de faim ! Je me prépare, j’attrape un vélo et je file rejoindre deux amies qui m’attendent pour un brunch.

Direction le Barbershop, que je vous recommande vivement pour un brunch dominical. L’équipe est adorable, on est hyper bien installés dans des fauteuils et canapés moelleux, la salle est cosy et très calme, bien loin de ce que proposent beaucoup de brunchs parisiens le dimanche. Nous nous sommes régalées, d’un english brunch pour elles, d’un american brunch pour moi. Après une très copieuse assiette salée – salade, œufs pochés, bagels bacon, pommes sautées – c’est l’heure du dessert : salade de fruits, fromage blanc et granola, et enfin un gâteau au choix, j’ai jeté mon dévolu sur le cheesecake et je ne le regrette vraiment pas, il était excellent.

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Profitant du beau temps, je rejoins ensuite le Gentleman pour aller faire un tour en ville. Je ne me lasse pas des jolies couleurs de la place de la mairie, des petites rues super calmes et des beaux immeubles qui donnent un charme presque anglais aux rues du quartier.

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imageUne dame vend des confitures devant une pâtisserie. Responsable de la marque Le Jardin des gourmandises, elle nous explique qu’elle les prépare seule, choisit ses fruits avec amour et bannit tout produit industriel, colorant ou conservateur de ses recettes, très originales par ailleurs. Après plusieurs dégustations sur de petites crêpes, nous réussissons à ne repartir qu’avec trois pots – marrons, poires et épices à vin chaud, abricots et amandes, rhubarbe et amandes – que j’ai bien hâte de gouter !

Après une pause bien méritée à la maison, nous reprenons un vélo et nous partons nous promener à Bercy village. J’adore cet endroit, les petites boutiques et les restaurants, certes un peu attrape touristes ; malgré le monde qui court partout, l’architecture de cette rue me fait craquer, et j’arrive à prendre quelques photos sans trop de monde au premier plan. Un petit détour par l’entrée du passage de l’Yonne et nous voilà au cinéma pour bien terminer la journée. Nous sommes allés voir Maintenant ou jamais, et je vous avoue que j’ai été un peu déçue. Leila Bekhti et Nicolas Duvauchelle jouent vraiment très bien, mais les invraisemblances du scénario m’ont trop gênée pour que j’ai pu réellement en profiter.

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Read me #1 : A quiet Vendetta de R.J. Ellory

J’inaugure aujourd’hui une nouvelle catégorie d’articles, Read me, consacrées, vous l’aurez compris, à mes lectures. Vous y trouverez principalement mes coups de cœur ; je lis en effet beaucoup, de tout, et l’objectif de ce blog n’est pas de vous offrir un panorama de toutes mes lectures. Je me contenterai donc, de temps en temps, de vous donner envie – du moins je l’espère – de vous plonger dans un ouvrage en particulier.

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Vous l’aviez aperçu ici ; en voici mon avis ! Je n’ai pas choisi ce roman par hasard. Avec Ellory, en effet, je n’en étais pas à mon coup d’essai. J’avais été bouleversée à ma lecture de Seul le silence, mais étais ensuite restée quelque peu sur ma faim avec Les Anges de New-York. Cette lecture de A Quiet VendettaVendetta en français – était donc une sorte de troisième chance.

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A Quiet Vendetta offre un début de thriller classique. Une jeune femme disparaît ; comme il s’agit de la fille du Gouverneur, la police est sur les dents. La situation se complique lorsque l’on retrouve son garde du corps affreusement mutilé. L’enquête se lance ; le mystère s’épaissit. Mon enthousiasme peine à se montrer. Et puis.

Et puis, le meurtrier prend contacte avec les enquêteurs, mais il ne demande pas de rançon. Tout ce qu’il souhaite, avant de livrer les détails du kidnapping, c’est de pouvoir s’entretenir avec Ray Hartmann, un petit fonctionnaire New-Yorkais. A partir de là, le livre se déguste. Il pourrait presque se dévorer si ce n’était sa trame complexe, dense, mais passionnante. De la Nouvelle-Orléans à Cuba en passant par Chicago, l’auteur nous ballade, mêle les intrigues, ouvre une boîte, dans une boîte, dans une boîte, brouille les pistes, bref, roule le lecteur dans la farine. Et lorsque les dernières pages arrivent, on croit deviner, parfois à tort, parfois à raison, au prix d’un ultime retournement. Croisement de vies, croisement d’époques, croisement de styles ; l’auteur joue avec son écriture comme ses personnages et sa façon de dire, d’écrire, de raconter rend le récit extrêmement vivant et fort. On veut d’abord savoir comment l’enlèvement a eu lieu, où cette jeune fille est détenue, si elle va s’en sortir, mais pas seulement : au fur et à mesure que se déroulent devant nos yeux les destins des différents personnages, on veut surtout savoir pourquoi. Même si cela nous retarde, nous arrache à l’enquête, nous entraîne soixante ans en arrière, sur les traces de la mafia, loin de ce qui nous préoccupe, en apparence.

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Vous l’aurez deviné – et même si je ne l’ai pas trouvé aussi fort émotionnellement que Seul le silence – je me suis laissée totalement embarquer dans ce thriller vraiment époustouflant, et je vous en souhaite tout autant !

Style #2

Un look du jour spécial week-end, où prédominent le bleu et le bordeaux, mes deux couleurs automnales favorites du moment !

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Pour ce look décontracté mais coloré, j’ai sorti de mon placard:

  • un Levi’s 524 rapporté de New-York. Coupe droite, suffisamment taille basse mais pas trop, un bleu un poil « usé » aux genoux : le jean idéal pour le week-end.
  • une ceinture camel Camaïeu.
  • un tee-shirt Naf Naf. Noir et blanc, il s’accorde avec tout ; j’adore l’encolure ovale qui suggère à merveille la base des épaules.
  • une veste paletot Etam. La couleur est parfaite pour l’automne, et la coupe courte convient très bien à la météo actuelle.
  • des Converse bordeaux. Rapportées de New-York, j’aime particulièrement la languette à fleurs blanches qui se fixe avec une pression en biais pour dissimuler une partie des lacets.

Et vous, votre tenue favorite du week-end c’est quoi ?

Ma routine soin anti-rougeurs

On se retrouve aujourd’hui pour un point sur ma routine soin du moment.

Si j’ai la chance de ne pas vraiment souffrir de petits boutons et autres imperfections – la mienne est normale à tendance déshydratée – en revanche,  au moment de la distribution des peaux j’ai clairement pioché la carte « rougeurs ». J’ai une tendance naturelle à rougir en toutes circonstances (quand je cours, quand je stresse, quand je dois m’exprimer en public – oui je sais, PRATIQUE, n’est-ce pas ? – etc.), et ce, depuis toujours. C’est comme ça, et avec toutes les crèmes du monde, je ne pourrai pas aller contre ma nature. Cependant, il est clair que ma peau rougit (encore plus) selon les circonstances et c’est pourquoi j’ai appris à adapter mes petites habitudes pour minimiser ce désagrément : j’ai abandonné certains types de soin (les masques à l’argile par exemple), j’évite de me regarder dans un miroir juste après avoir été courir, et je sais que la fin de journée se lit en général assez facilement sur mes joues. Et donc, en terme d’adaptation, j’ai également dû revoir ma routine de soins quotidiens.

Routine 1

 A – Nettoyer :

Pas de jolie peau sans un bon nettoyage, matin et soir ; mais là je ne vous apprends rien. Pour ma part, mes deux produits du moment sont les suivants :

routine 2 1. Mousse nettoyante hydratation jeunesse – Dior. J’ai acheté ce produit il y a un moment déjà mais je ne l’avais pas encore testé. Je m’en sers depuis cet été et j’en suis très contente. Il nettoie tout en douceur mais ne laisse pas de traces de maquillage même au niveau des yeux, son odeur, pas très marquée, est plutôt agréable, et il laisse la peau lisse et douce. Enfin côté hydratation, il tient bien ses promesses.

2. Eau micellaire hydratante – Yves Rocher. Après avoir passé mes années collèges à acheter toutes sortes de gels douche et autres laits pour le corps fruités chez Yves Rocher, j’ai ensuite délaissé l’enseigne pendant un bon moment. J’y retourne finalement depuis quelques années car je suis une grande fan de leurs crèmes solaires et après-solaires et j’en profite toujours pour faire un petit tour parmi leurs autres gammes. C’est ainsi que j’ai repéré cette eau micellaire, depuis testée puis approuvée ! Je suis plutôt satisfaite de ce produit qui convient bien à ma peau déshydratée, parfait le nettoyage-démaquillage et enlève toute trace d’eau-du-robinet qui, seule, a tendance à accentuer mes rougeurs.

J’utilise la mousse nettoyante puis l’eau micellaire le soir ; le matin je me contente en général de la deuxième.

B – Hydrater et protéger :

routine 33. Crème quotidienne Redness Solutions – Clinique. J’ai commencé à utiliser des produits Clinique comme beaucoup d’entre vous avec le Basic 3 temps. J’ai ensuite testé plusieurs gammes avec succès, Super defense et Moisture surge principalement ; à l’occasion d’un voyage aux Etats-Unis, alors que j’étais allée faire le plein de tous ces produits, une adorable vendeuse m’a spontanément conseillé cette gamme – entre le vent, le froid et la déshydratation, mes joues n’étaient pas au mieux de leur forme … –  qui m’a vraiment convaincue ; depuis deux ans je ne la quitte plus ! Bref, la crème quotidienne est parfaite en été et je l’utilise matin et soir ; en hiver lorsque ma peau est trop déshydratée, je l’utilise le matin et je l’échange le soir contre la Moisture surge. Pas de parfum, comme pour tous les produits Clinique, mais c’est un moindre mal !

4. Base protectrice Redness Solutions – Clinique. Tous les matins, je complète mon hydratation par cette base protectrice SPF 15, et dont la couleur verte atténue visuellement les rougeurs. On s’habitue assez vite à la couleur, surprenante les premières fois, mais qui fait très bien son job sans faire pâlir le teint.

5. Crème d’urgence Redness Solutions – Clinique. J’ai toujours un tube de cette crème sur moi et je l’utilise dans la journée au besoin, régulièrement ou rarement, c’est très fluctuant !

6. Baume Yeux All about eyes rich – Clinique. Moyennement efficace pour combattre les cernes, ce contour des yeux est néanmoins utile pour bien hydrater et lisser cette zone sensible. Assez épais, je ne l’utilise qu’au coucher.

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Je suis tout à fait satisfaite de cette routine anti-rougeurs ; depuis que je l’utilise, ma peau est moins tiraillée et moins colorée surtout en fin de journée. Pour celles d’entre vous qui souffrent de ce même désagrément, une autre solution à me proposer ?

Courez voir Sils Maria !

Il m’a fallu voir à plusieurs reprises la bande-annonce du petit dernier d’Olivier Assayas, Sils Maria, pour me décider. A première vue, cette dernière m’avait semblé bien sombre, qu’il s’agisse des paysages comme des personnages, et très compliquée, à tel point que je n’avais pas distingué la « fiction » de la « réalité » du film. Et puis, carte illimitée oblige, cette bande-annonce je l’ai vue, revue et digérée, si bien qu’elle a su me convaincre. Grand bien m’en a pris ; je n’aime pas trop m’avancer, mais ce film restera probablement un de mes coups de cœur de l’année.

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Juliette Binoche incarne avec brio Maria Enders, une comédienne renommée, confrontée à son passé lorsqu’elle accepte de reprendre la pièce qui l’a fait connaître plus de vingt ans auparavant. Elle y jouait alors Sigrid, une jeune femme aussi fascinante que dangereuse, séduisant une femme mure, Héléna, avant de la pousser au suicide. Or aujourd’hui, c’est Héléna qu’un metteur en scène lui demande d’incarner.

A l’image des paysages – qui y sont admirablement mis en valeur – le film est sombre, et l’atmosphère pesante. Dès les premières minutes, Maria, dont on apprend qu’elle est en plein divorce, doit affronter à la mort de Wilhelm Melchior, l’auteur de la pièce et son premier metteur en scène. Autour d’elle gravite Valentine, officiellement son assistante personnelle, qui assume également le rôle de confidente, voire d’amie ; loin de ce qu’on a déjà pu la voir jouer, Kristen Stewart est bluffante aussi bien par son look épuré que par son attitude pas très assurée. Lorsque Maria et Valentine se rendent à Sils Maria, ancienne résidence de Melchior, et décor de la pièce, pour que l’actrice y travaille son nouveau rôle, le film se mue petit à petit en un huis-clos fascinant alors même que la mise en scène des relations entre Sigrid et Héléna confronte Maria et Valentine à leurs propres angoisses et contradictions et à l’ambiguïté de leur relation. L’apparition de Jo-Ann Ellis – Chloë Grace Moretz -, la nouvelle Sigrid, incarnée par une jeune starlette de blockbuster à la réputation sulfureuse, termine de bouleverser Maria ; à l’opposé de la Sigrid qu’avait incarné auparavant Maria, Jo-Ann Ellis, malgré tout convaincante, renvoie Maria encore un peu plus à son passé.

Qu’il questionne les rapports humains, l’angoisse des années, l’irruption d’internet dans notre société ou les caprices de la renommée, Sils Maria est un film beau, prenant et émouvant que je ne peux que vous encourager à aller, vous aussi, visionner.

Au bureau !

Le Gentleman et moi avons emménagé dans notre nouveau chez nous il y a deux mois, et si le gros du travail est fait, il reste encore des détails à peaufiner. Une pièce de plus et un mini tri lors du déménagement, cela signifie concrètement qu’il nous faut – c’est si dur de devoir faire du shopping – réaliser quelques emplettes pour rendre notre home sweet home plus fonctionnel. Et notamment, un bureau.

Alors, oui nous sommes grands, et non aucun de nous deux n’est encore étudiant. Mais boulot de Monsieur oblige, la présence d’un bureau est indispensable. Pour ma part, l’idée de nous trouver endroit toujours disponible pour surfer depuis l’ordinateur – depuis la tablette je finis toujours dans le canapé ! – ou pour les rares fois où je ramène un peu de travail à la maison (chut !!) ne me déplaît pas tant que ça. Autre objectif de l’opération : redonner enfin sa véritable fonction à la salle à manger – et à la table particulièrement -, enfin bref profiter des espaces, attribuer et laisser à chacun sa fonction et son identité.

Je nous – me – vois venir ; nous ne sommes pas exactement hyper maniaques. Alors ce bureau, pour éviter de le surcharger, l’idée c’est d’avoir envie de le voir et de le montrer ! Nous hésitons encore entre différents modèles, finalement pas si éloignés les uns des autres que ça, mais tous ont en commun d’être originaux mais épurés, et de fournir un peu de rangement sans être trop imposants.

Vous m’aidez ? C’est lequel votre préféré ?

ALINEA

Scandy - Conforama

Aquila – Alinéa / Scandy – Conforama

Purple conforama Trolley Habitat

Purple – Conforama / Farringdon – HabitatB-desk Factory chic

Besta Burs Ikea

Besta Burs – Ikéa \ B-Desk – Factory chic

Stroller MadeMicke Ikea

Stroller – Made.com, Steuart Padwick \ Micke – Ikéa